17 juillet 2007
Mystère et boule de gomme
Le mystère d'une rencontre sur Internet.
L'harmonie de deux personnes qui ne se connaissent ni d'Eve ni d'Adam.
Je ne sais comment tu es, ou qui tu es.
Le parfait Inconnu, aussi parfait qu'inconnu.
Doit-on gâcher une si douce impression ?
Est-ce du gâchis ?
Tu portes le masque de l'envoutement, dois-je dire "Je veux te rencontrer" ?
"Ni oui ni non." m'as tu dis, l'abtention de réponse, tu ne veux décider.
On s'est écrit, on s'est lu, on s'est écouté et on a rêvé.
Le choc, la peur de la déception. Je ne suis pas aussi spirituel à l'oral, je ne suis pas romancé en parlé, ni très artistique en acoustique. Tu me verrais tel que l'on me voit dans la rue.
Sera tu déçues ? Sûrement, je suis une grande asperge rachitique tordue, un jeune garçon immature et surexité, un esprit mal tourné assez souvent, avec un humour-bouclier.
Je veux bien te rencontrer avec tout mes défauts,
si tu acceptes de ne pas les voir.
Peut-être à bientôt, Eliness.
03 juillet 2007
Pyrotechnique
Mon petit ami a lu mon blog.
Je savais qu'il le lirait un jour, peut être pas si tôt
Il ne le lit quasiment jamais, je crois.
Enfin, je croyais.
Une question que je me suis posé :
Ai-je voulu tout faire péter ?
Carbonnisé, brûlé, crâmé,atomisé, c'est un couple sauce quoi que je cherchais ?
Le dilemne a été difficile. Ecrire ou ne pas écrire ?
J'ai écrit parce que ici, c'est encore le seul endroit où je peux écrire ce que je pense.
J'entends par là sans prendre de pincettes, sans diploma-chier !
Il y a un désir d'éléctro-choc.
Je pensais être le seul bénéficiaire du traitement aux ondes verbales.
Il a réagit, n'a pas compris que ce n'était pas déstiné à lui.
Un simple "j'ai lu" aurait suffit. Le "On doit parler ce soir" est de trop.
Ca laisse un goût de cendres dans la bouche.
Je me réconforte à la lueur de la musique, à hauts décibels.
Ca sent le charbon, le bois brûlé je crois.
"On doit parler ce soir"
Non, ca sent plutôt le plastique qui brûle.
Ca fait mal à la gorge. Ca pique le nez.
J'aime pas cette odeur.
28 juin 2007
Smell me
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.S'il y a bien une chose qu'on oublie d'écrire, c'est la chose la plus difficile à cerner.

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On n'arrive pas souvent à rendre sa
force, son délicat, son caractère volatile, sa présence emmitouflante,
réconfortante... Le piquant, le relent, l'éfluve qui caractèrise une
personne, un passage, un endroit, une vie, c'est une chose qu'on ne peut dire mais qu'on ressent au plus profond de soi.
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Qu'est-ce
que maman ? Une crème Nivéa ? Pas seulement. Un maquillage précis et
son odeur chimique très légère ? Pas seulement. La crème anti-ride
alors ! Non, ce n'est pas tout.
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Il y a l'être, la sueur, même minime, le tissu, les vêtements donc, et l'air qui l'entoure change l'équilibre, elle a une odeur de son quotidien,
elle a une odeur musquée, elle a une odeur de terroir personnel, de
champs d'elle à profusion, de plantation de lieux, de graine de nous,
une rosée de tout et un soupsons de rien.
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C'est un enivrement
qui arrive de temps à autre, c'est une odeur qui fait sourire, celle
qu'on perçois au coin de la rue. C'est un plaisir, c'est une touche
féminine qui nous fait nous retourner, pour voir ce qui sent si femme.
L'homme, il sent le mâle, il sent la noix, la sueur, le sale, il sent
moins souvent bon, mais il sent tout de même un quelque chose de doux
quand on cherche. Qui a dit que l'homme ne devait pas sentir bon ?
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Le
déodorant surtout, c'est essentiel, mais pas uniquement cela. Ils ont
une senteur spécifique, celle de leur peau, de l'assouplissant, de
l'aftershave, de la lotion pour cuir chevelu... Ils sentent dur, ils sentent costaux et brutal. Pas tous, mais beaucoup. Se détachent les OVNI, qui sentent la douceur...
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Lorsque je hume la noix de coco, elle me dérange, je n'aime pas la noix de coco. Mais j'aime la sentir sur un OVNI, dans la rue. "Il sait" me dis-je.
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Une parole peut marquer quelqu'un, mais une odeur reste aussi souvent unique, et l'odeur d'une personne varie tellement dans son unicité au contact avec le monde... Ce panel de variation se mélange au visage, se mélange à la voix. J'aime son visage, mais sans son odeur, ce ne serait que porcelaine, plastique insipide.
Oh oui, décidément, Süskind, dans "Le parfum" avait tout bon.
L'odeur est peut être la dernière chose de magique sur cette planète.
Je ne bois pas, je ne me drogue pas, mais putain qu'est ce que je hume...
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26 juin 2007
Quand je suis fatigué de parler, d'écrire, je dessine







Aucune félicitation s'il vous plait.
Ca va flatter mon égo, et je vais aller mieux après.
Si je vais mieux, je ne blog plus.
On sait tous que c'est faux, je blog pas de façon permanente.
Qu'importe.
D'ailleurs je ne suis pas passé.
A personne, foutez l'camp.
Zut.
26 mars 2007
Souffle
J'attendrais, comme quand maman y allait.
Peut être ne suis-je bon qu'à ça.
Et puis, il le ferra peut être pas.
Peut être.
Il dit que je suis étouffant. C'est vrai, mais c'est parce que j'ai peur qu'il fasse comme maman.
Ils font toujours ca. Alors plus je reste avec lui, moins il fait de bêtises.
Seulement, comme ca, c'est lui qui se sent un enfant.
J'ai plus envie de pleurer.
Je pleurais parce qu'il était pas là, et maintenant je pleure parce qu'il va voir d'autres gens.
Je sais jamais ce que je veux.
24 mars 2007
Un petit rail après la goulée de la copine à 37.5° ?

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04 janvier 2007
La semaine "j'ai vu"
The Host

Synopsis
A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.
Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.
Le snack démoli, Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l'aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière.
La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo...
Mon avis
Vous vous attendez à quoi en lisant le synopsis ? Un film d'action ? Un film d'horreur, oppressant... Un truc qui fasse autre chose que ce que font les films habituels.
Bingo !
Surprise totale, completement immergé dans un film qui parrait tout sauf probable, ils se répandent dans cet espèce de monde étrange, aux moeurs incroyables, aux raisons ridicules, au scenarios bien étrangement ficellé. On ne peut pas dire que c'est nul, ça ne l'est pas. Bien alors ? Non plus. Très space, ce film casse les super héros qui tuent les monstres avec classe. Vous aviez l'habitude d'une dure lutte contre une bête abominable à la Alien, du genre Helen Ripley qui en déglingue avec une délicate prouesse, ou bien de façon super ingénieuse. Avec the Host, vous voyez une famille de 4 Coréens un peu débiles et ratés qui lutterons avec leur bêtise et leur toute puissante incompétence contre une sale bête mutante.
Je me suis même surpris à rire devant les hallucinantes scenes de ce film. Se rouler par terre de tristesse, hurler un nom de douleur, bon, ça peut être bien interprété, mais rajoutez un débile, un alcoolique, une sportive avec son joli survêtement et un père à la tête pas très inspirée non plus, ça donne une scene d'un ridicule absolu. Tout au long du film, vous allez les voir looser comme des... heu... gens lambda je dirais.
Malgré le côté con du film, malgré la stupidité des héros, la jeune fille enlevée met un volume dans tout cela, montrant enfin une terreur bien réelle et qu'on pourrait respirer à chaque bouffée. Ses scenes sont captivantes, ce qui est loin d'être le cas pour la majorité du film. Mais bon, les Coréens sont connus pour faire des trucs étranges, en voilà un qui touche en pleine tête.
Les musiques collent bien, sauf à un moment, ceux qui l'ont vu s'en souviendrons. Pour ceux qui ne savez pas, imaginez James Bond s'enfuir d'un building blindé d'ennemis. Il saute dans un hélicoptère et reste suspendu dans le vide avant de grimper dedans. Vous visualisez ? J'ai trouvé un concept simple pour vous aider. Bon, maintenant, coupez la musique angoissante, stressée et d'action, et mettez à la place la musique de rabbi jacob. Voilà, le hic symphonique.
Au niveaux images, rien à redire, c'est un style qui me va. Jolis effets, monstre pas au top mais ça passe quand même bien. Il est regrettable que les scenes soient tournées dans une région plutot triste, bétonnée et si proche des égouts, ca se ressent... Mais ça contribue après tout à l'ambiance.
J'ai l'air sèvère avec ce film, mais je l'aime bien pourtant. Il est... d'ailleurs, on est pas habitués. Même si le scenario laisse à désirer (professeurs fous, façon étonnament désinvolte de s'enfuir d'un centre hyper protégé sans trop de mal...) et que les héros doivent s'y mettre à 4 pour faire ce qu'un seul homme, avec un QI a peu près moyen, fait tout les quart d'heures dans les films d'actions de tout autres pays, ce fut une agréable scéance qui a laissé le sourire sur mes lèvres.
Avouez, on ne voit pas ça tout les jours !
Note : 11/20
Mention spéciale :
A voir immanquablement.
Marque une soirée, un type de film nouveau.
12 décembre 2006
Humidité
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Il ne pleut plus, le temps est maussade.
Aucune raison d'être triste, tout va.
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Mais j'ai une boule dans la gorge, une lourdeur dans l'âme. Il pleut, au fond de moi.
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Il y fait triste, il y fait humide.
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Déprime du matin.
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03 décembre 2006
Rouge sur blanc (Partie 2)
Episode 1 dans la section "Recueil d'Outre Monde"

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Eliane, rageuse, scrutait
sa servante de haut en bas. Elle avait entre-appercus par la fenêtre
les deux enfants rentrer au domaine après une escapade nocturne. Elle
avait fait chercher la petite dans l'instant.
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"Ma dame, lança la jeune
fille, je ne puis que me confondre d'excuses pour être la cause de
toutes vos frayeurs et..." La Dame Rouge la gifla. "Il suffit !". La
joue rosée d'Asea était une vue insuportable pour Sineus, mais il ne
dit mots de peur d'être découvert. Dans cet acte de violence, un léger
nuage de poudre s'était élevé. Le visage d'Eliane était frappé par
l'horreur lorsqu'elle eu passé un doigt sur le front blaffard de sa
jeune servante, comprennant où disparaissait son si précieu fond de
teint.
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" Petite trainée... Tu me voles alors
que je te fais entièrement confiance et tu fricottes avec cette...
chose ! Hurla t-elle tandis que Sineus tremblait, craignant la suite.
Ses veines ressortaient de plus en plus sur son crâne blanc laiteux.
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- Si je puis me permettre, c'est votre fi...
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- Taisez-vous ! Vous allez faire votre paquetage dans les plus bref délais et rester dans votre placard. Dans deux jours, j'espère obtenir un bon pécule en vous revendant au marché. Esperons que la perversion qui vous anime n'altera pas votre prix..."
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Sans laisser à
Asea le temps de réfléchir à une réplique qui ne frôlerait l'insolence,
Dame Eliane s'en était retournée à ses affaires. La jeune fille tombait
en larme tandis que Sineus s'adossait au mur. Ses yeux avaient une
lueur déterminée que l'on ne peut enlever. Les larmes sechées tiraient
un peu sa peau si fragile tandis qu'il filait à travers les couloirs de
la résidence d'un pas assuré.
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A suivre
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02 décembre 2006
Section Grands, je désigne Jeanne

La Grande Jeanne, un Grand moment, Grand emmerveillement, Grande fascination pour cette artiste que j'aime tant.
Habillée comme l'as de pique, elle se déchaîne juste ce qu'il faut.
Vous pouvez retrouver une de ses nouvelles musiques, une de mes préférées, en écoute. Une petite impro a ce propos...
Oh c'est Jeanne c'est Jeanne c'est Jeanne qui m'attire c'est jeanne (x2)
Même Jeanne Cherhal en mp3 me fait marrer, même Jeanne Cherhal dans ma télé me fait vibrer
Même Jeanne Cherhal en jupe à pois me fait trembler, même Jeanne Cherhal en train de crier me fait chialer
Oh c'est Jeanne c'est Jeanne c'est Jeanne qui m'attire c'est jeanne (x2)
Même quand Jeanne Cherhal se met à bouger je veux la suivre, quand elle vient chanter quand elle vient crier je deviens ivre
Même quand Jeanne Cherhal se met à lancer des pics de givre, quand elle laisse gifler sa voix de cinglée sur fond de cuivre
Et l'eau de sa bouche quand elle se dépose dans mon oreille , c'est l'eau que j'écoute l'eau qui tombe en goûte, qui m'emerveille !

Dommage qu'il y ai toujours des Grands Cons pour se foutre devant moi...
Ce sera le sujet d'un prochain post.
Bonne soirée.
