14 novembre 2005

Lost : Le disparu

perdu


J'ai été absent longtemps ?
Ah, oui...






J'ai eu entre temps des histoires style feux de l'amour.
Ai rompu, ai remis avec, ai  fait beaucoup de choses.
Ai même frappé, j'en suis fier et pas fier...

'Uper !




Là, j'ai une chose bidule genre bronchite.
Symptomes : Mes bronches chient des glaires quand ca leur prend.

'Uper...




Mon père est dans le coin et viens me voir demain matin.

'Uper...
*larme à l'oeil*



J'arrive pas à télécharger des épisodes de desperate housewives.

RAAAA ! Je craque !

Mdrrrr !



Je pète un boulon ! Et ca me fait rire !
Bon délirium, je vous abandonne, j'ai une love story a faire tourner !


Aïe Ou Il Comme Bac(alauréat !)

Ecrit par Creekety à 22:35 ~ L'instant présent ~ 2 Ricochets


28 octobre 2005

Waiii, je sais...

coffeeaddict



Wai, ça va, je suis un peu en retard niveau blog...


J'ai un travail, même partiel, qui me bouffe beaucoup de temps et une vie de couple a mener, c'est très très... pas simple...


Pis j'ai pas le net au boulot.




Déprimant...




Mais bon, faut bien se dire une chose, ma vie est bien plus mieux meilleure que quand elle l'était pas, enfin moins pire mauvaise qu'avant tout ça quoi...




Je ne sais pas si je suis clair...

C'est normal, j'dois aller bosser...





Bonne journée !


(un post cette nuit si tout va bien, un long ^^)

Ecrit par Creekety à 12:18 ~ L'instant présent ~ 0 Ricochets

22 octobre 2005

Résolutions : Checking !!!


Il y avait des résolutions à mettre à jour,
les voilà après plus de 10 mois d'activité !



imagination_tree


Celles tenues et qui doivent le rester dans la durée seront en violet

En rouge les non tenues   

En bleu, celles qui necessitent plus de temps

En vert les tenues pour X raisons détaillées







  1. Faire mon Coming-Out à ma mère Fait ! 
  2. Ne plus se laisser aller à des exces de colère J'ai appris a relativiser, j'apprend à continuer mes efforts maintenant.
  3. Rester vigilent sur les intentions des homos que je ne connais pas beaucoup Je me suis fait avoir quelques fois, mais je tiend le bon bout.
  4. Sortir plus souvent de chez moi Ca ya pas de problemes !!! lol
  5. M'acheter des fringues plus fashion Je commence et je le ferrais de plus en plus avec mon  salaire ^^
  6. Me forcer à aller aux cours de code Ya le metro/rer, pas utile ici
  7. Tout faire pour réussir le code De même, mis en grosse pause
  8. Reussir a passer le permis Huhu... Pareil !
  9. Être un tantinet plus sympathique avec mon père Il n'est plus là ! Rien de plus simple !
  10. Rester fidèle à ma philosophie de la vie Vouiiiii !!! lol
  11. Rencontrer de nouvelles personnes Bingo !
  12. Ne plus dépenser d'argent pour des activités solo Je dépense pour tout SAUF des activités solo désormais !
  13. Reussir mon BTS ou au moins 3 épreuves (valables 5 ans ^^) BTS REUSSIS !
  14. Aller me faire un netoyage de peau chez la dermatologue Abandon !
  15. Acheter des produits de soin corporels pour avoir une peau plus douce Point encore
  16. Acheter un lecteur mp3 Avant la fin de l'année
  17. Dire aux gens que j'aime que... je les aime Pffff... j'y arrive pas encore à tous...
  18. Continuer de chanter mes propres chansons mais bosser plus serieusement sur les mélodies En attente de locaux meilleurs (je vis dans le salon hein !)
  19. Aller passer un peu de temps chez mon demi-frère et lui faire mon coming-out. Pas cette année, il n'est pas pret.
  20. Faire de même avec mes soeurs Une des deux soeurs le sait, l'autre le sait surement par le colportage des femelles de la famille !
  21. Correspondre avec ma prof de français (très très bonne prof et surtout, une humaine hors normes, très enrichissante) . Je l'ai vue il y a peu.
  22. Avoir une relation stable avec un homme et où le sexe ne compterais pas tant que ça  LOOOOOL !!! Mais... Je suis NOSTRADAMUS !!! mdr
  23. Mener une guerre impitoyable contre la pilosité Haha ! Oh que oui !
  24. Arrêter de me faire du mal de mon propre plein gré L'alcool, ça compte ? snif...
  25. Avoir le sourire tout les jours, même quand ça va mal Je chante en karaoké silencieux dans le métro/rer. Vous croyez que j'tire la gueule dans la rue ? huhu !





Bilan !

8 tenues qui doivent le rester dans la durée
2 résolutions non tenues
7 qui necessitent plus de temps
8 tenues




Le total s'amenuise !
Il reste 2 mois et des broutilles pour 15 résolutions.
J'en ai éliminé 35 déjà !


Des pronostiques ?
Huhu

Ecrit par Creekety à 02:39 ~ L'instant présent ~ 1 Ricochets

16 octobre 2005

Journal d'une pensée


Journal d'une pensée

singe_homme_reflechis







Hier a été chargé
Aussi bien emotionnellement que physiquement.




Ce post va être long, intime, à la manière d'un journal de bord pour ne pas oublier chacunes des sensations de cette journée là. Que je grave le tout sur cette fausse plaque de marbre froid.

certains auront peur d'être voyeurs, mais vous ne l'etes pas, c'est mon exhibitionnisme, ma perversion. Si vous trouvez le courage de lire, lisez, je ne vous en voudrais pas, de l'inverse non plus d'ailleurs.

Attention, ça sera très long.











J'ai passé de très bons moments avec mon homme, notament lorsque nous étions dans le parc et que des écureils étaient non loin de nous. A ce moment là, je ne pouvais m'imaginer être déçu par lui. Meme nos défauts étaient minimisés, même nos problemes n'étaient que temporaire. C'étais alors possible de dire "Cheri, ta pizza aux merguez te donne une sacrée haleine... J'prefere pas t'embrasser..." sans se vexer.





Mais les journées sont longues et le haut de la vague
necessitait un creu pour compenser.




vague_rouleau





18h10, je retrouve deux amis pour ne plus les quitter avant pas mal de temps. On devait passer toute la soirée ensemble car nous allions en boite pour un ami du groupe.


18h30, mon homme se voit annulé le tournois auquel il voulait participer, alors il me demande s'il peut venir. Je réponds oui, mais je sens que ça les embetes, les autres. Ils sont pressés. Alors j'attend seul et je me console en pensant à son arrivé très prochaine, lorsque je le verrais descendre du waggon.




metro_station_train_017.3




18h45, il n'est toujours pas là. Je tente de le joindre, le portable passe très mal, je sais que le siens ne suporte plus grand chose pour cause de batterie merdique, alors je ne m'inquiete pas, j'attends. Je surveille d'un oeil vif tout les passagers lorsque le metro arrive, je fretille de la pupille pour le localiser, même s'il est en tête. Je ne le vois pas, ça me stresse.


19h
, je m'agace, je tourne en rond, je l'imagine ayant eu un probleme, j'imagine meme qu'il se soit fait agressé, que son art martial n'aie pas suffit parce qu'il n'a pas eu beaucoup de cours à son actif. Je prie pour que ça aie marché tout de même, moi qui étais le premier à le dénigrer, moi qui me foutais de lui pour ce "ninjutsu" que je trouvais grotesque, j'esperais que ça avait marché, qu'il arriverait à bon port. Je chasse ces idées noires de ma tête et l'appelle. J'entends vaguement des bouts de conversation, il vit, c'est bon, il arrive surement. Je dois arreter de m'en faire pour lui, mais j'ai peur de le perdre.





agression1





19h05, je suis comme un loup sur le quai, je fais les cents pas, tout le monde me regarde, beaucoup se foutent de moi, ma triple crète les intriguent, mon tee shirt Happy tree Friend avec une tete de nounours à l'oeil sortit qui traverse mon torse de son nerf optique attire les regards. Que fait-il ? Ca m'enerve, j'ai peur, je sais pas ce qui le fait tant trainer, je tourne en rond et me penche sans arret au dessus des rails à mes risques et perils pour voir arriver le prochain métro. Je ne cesse de scruter chaque waggon qui passe vite devant moi, meme si j'ai les yeux qui fatiguent, je regarde partout sans relache, je me force. Je laisse un message sur son répondeur, si à 19h15 il n'est pas là, je m'en vais.



loup1


19h15, je ne m'en vais pas encore, je lui telephone, je veux qu'il l'entende de ma propre voix au cas où il n'avait pas eu le message sur son répondeur. Je suis serieusement enervé, les autres ne peuvent plus me rejoindre et inversement. J'ai gaché une bonne partie de ma soirée en attendant, observé comme une bete curieuse. Je l'ai, il me dit m'avoir envoyé un sms pour me dire que, étant trop fatigué, il rentrait chez lui. J'avais envie de l'insulter, mais j'ai controlé mes mots, j'ai vite raccroché et je suis partit, furax comme tout. L'impression d'avoir été super con, d'avoir gaché tout ça pour rien, d'avoir été le dindon de la farce, le con qui est tellement stupide qu'on peut lui poser un lapin sans problemes. J'ai envie de crier, je suis très très enervé, je mets alors ma musique que volume maximum et j'avance sans me soucier des autres. Je bouscule violement tout ceux qui sont sur mon chemin et je n'entends plus rien, je suis fermé de tout, coupé du monde, renfermé sur ma fureur.





villeret

Quel con je suis ! Mais quel con !






19h50, je suis rentré chez moi. J'ai été compressé dans un RER supra bourré, collé contre un porc ruisselant de sueur plus que noséabonde. Il m'a dégouliné dessus... Pendant ce temps, une main inconnue me tatait les fesses, et je n'ai pas pus me retourner par la compression, j'ai tenté de me dégager mais impossible. Alors me voilà, aglutinné contre la crasse et la puanteur, tripoté par un pervers (ou une perverse mais j'en doute), completement fou de rage parce que le seul fautif, c'était lui. J'ai couru pour arriver rapidement à la maison, parce que j'ai déjà perdu assez de temps comme ca. J'ai aussi voulu m'épuiser pour passer tout mon enervement, la sueur me distrait, je trouve dégoutant cette sensation et parviens à oublier quelques minutes le lapin qu'il m'a posé avec un sms fantôme qui n'est encore jamais arrivé. J'ai avertit mes amis de la situation, ils ont trouvé ce comportement spécialement odieux et me demandent si c'est la goutte qui fait deborder le vase. Le silence sera la seule réponse qu'ils auront. L'enervement m'a toujours fait dire des choses que je regrettais plus tard, j'ai preferé taire la réponse, il est evident qu'en voyant rouge, on ne peux répondre posément.




le_grand_oral




20h30, la bête qui est en moi rumine sa rage, encore, inlassablement. Salienus (le nom de la bête pour ceux qui ne le savent pas encore) a envie de lui faire mal, de le lacerer, de le faire souffrir. Le reste de mes personnalités sont contre, elles tentent de me faire changer d'idées. Une discussion msn qui tourne vite au bain glacial, il me rebalance encore cette histoire de "tu veux rompre ?" ce qui a le don de m'enerver encore plus. Pourquoi ne veut-il pas comprendre ? Pourquoi est-ce qu'il se plie toujours à la facilité en ce moquant du reste ? Lorsqu'il me demande ça, j'ai l'impression qu'il le veut, qu'il voudrait qu'on rompe. C'est à ces moments là que je suis le plus déçu de sa part, parce que j'ai l'impression que c'est une pure formalité, que ça ne le touche même pas, que c'est juste une question bateau du type "ça va ?" et que la répondre attendue est "oui", que c'est l'évidence même. Pourquoi il ne veut pas comprendre qu'il m'a non seulement décu mais que j'ai surtout eu l'impression de plus rien valoir, l'impression d'être le con du diner ? Mais non, j'commence à connaître un peu le fonctionnement du bonhomme, il dira ptet "'scuse" ou "désolé", mais il s'en carera completement, c'est pas son probleme, il va dormir pis demain, ce souvenir n'existera plus, parce que c'est pas sa faute, c'est très rarement sa faute, il a jamais tord, quand je souffre c'est toujours de ma faute, c'est evident, je pense trop... Je sais bien qu'il s'en voudra dedans, mais c'est absolument pas ce qui paraitra sur ses paroles, c'est jamais ce qui sera réel. Ca ne restera qu'une pensée perdue, une pensée jamais exprimée au fin fond de son cocon protecteur. Facile, nul, j'attend qu'il se montre à la hauteur et j'ai l'impression des fois de voir le mur qui me separais de mon père. J'essaye de chasser cette idée, mais c'est ça des fois. Lorsqu'il est ainsi, j'ai l'impression d'être revenu en arrière, aupres d'un homme pour qui les sentiments sont une faiblesse.





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21h, je décide de commencer à me préparer. J'evacue cette histoire en me pouponnant, en choisissant mes fringues, dilemne très compliqué mais choix final excellant selon mes gouts. J'ai passé plus d'une heure a faire ce choix avec ma soeur, fouillant dans ses fringues et les miens. Elle a rit, beaucoup, et moi aussi. Depuis qu'elle sait que je suis homo, elle est bien plus receptive à mon avis, on parle beaucoup, on se lache et on rit. J'arrive à me détendre et je mets de coté le fiasco de cet aprem. Ma soeur aime ma présence, ce que je l'ai entendu dire au téléphone avec surprise. Je suis un phare de bonne humeur. Elle dit ça à ma mère qui a surement aucun mal à comprendre ce qu'elle veut dire par là. Je suis pas quelqu'un de chiant en temps normal, sauf lorsqu'on parle serieusement, j'ai une vie qu'on entend difficilement, pas facile dans son passé ni dans son présent, mais de quoi me plains-je ? Un ami m'a dit un soir, lorsqu'il m'écoutait, "mais, c'est Zola !" pour insister sur le caractère dramatique de ma vie. Il faut replacer les choses dans leur contexte aussi, j'ai connu que ça, c'est pas quelque chose de supra triste, je survis et je suis pas (completement) dérangé pour autant. Ca a pas toujours été facile, et bien des choses font que j'ai ce grain de folie qu'on n'expliquait pas avant. J'voulais pas parler de toute ma vie à mon homme, j'ai eu de durs moments et je ne souhaite à personne mon passé, mais je ne veux pas m'en plaindre. Il connait les passages durs, les problemes et les perversions de mon âme, mais je ne veux pas attirer la pitié. Tant y est que ma soeur et moi passons d'excellents moments à determiner mes fringues et à tester ses nouveaux habits achetés le jour même.


23h15, j'dois partir dans 15 minutes, j'ai plus le temps, j'suis pas pret, je cours, je cours, viiiite ! Plus le temps de penser, je dois gicler, j'ai 15 minutes, pas une de plus.


23h40, j'ai été trop long, j'me prépare à courir pour choper le dernier RER qui passe ce soir, mais je sais que j'ai peu de chances de l'avoir vu la route à faire avant d'être à la gare. Mon beauf me voit alors tout emmerdé et me propose de m'emener en voiture. Superbe. Je le remercie 40 fois au moins durant les 6/7 minutes en voiture. Me voilà dans le RER, direction Anvers. A moi l'Elysée Montmartre ! A moi l'Open House !


0h30, je rejoint le groupe, je passe sans probleme, gratis. Superbe, j'entens déjà le vrombissement de la musique et je vibre à mon tour. Elle est là...


1h, nous sommes déjà sur la piste, il n'y a personne pourtant, pas encore. Nous sommes clairement le seul groupe d'homos dans la salle, notre extraversion est clairement évocatrice. B. est superbe, A. est stupéfiant et délirant, P. joue le jeu et réchauffe l'ambiance, je crois que D. n'aime pas les boites mais il a fait l'effort de venir, meme s'il ne danse pas, pour son ami. Les deux filles ont dansé un peu, mais je crois qu'elles ont bus, elles ont l'air patraques. Je ressens la pression descendre en moi, la journée tombe, s'évacue, le stress coule le long de ma jambe et s'évapore avant de toucher le sol. J'aime.




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3h, le délire est à son comble. La salle est quasi pleine, il y a une sculpture sur glace réalisée devant nos yeux à coup de tronconneuse, on grimpe sur les podiums et on montre clairement qu'on est gay et qu'on est là pour s'éclater. Je fais l'amour à la musique, je suis en extase totale. On m'a souvent dit que j'avais une façon particulière de danser, l'asticot dansant était mon surnom par mes amis proches dans le sud. Je fais marcher mon déhanché, je fais ce que certains appellent la salope. Oui, et alors ? J'assume, j'aime, je fais et referrais. Notre groupe se frotte sans aller dans l'obscenité, nous restons sensuels au paroxisme, l'insinuation sexuelle est evidente, mais c'est ainsi qu'on aime danser, on joui de la musique, on joui des basses qui nous prennent comme autant de coup de reins. Je dit "on" mais je ne sais pas vraiment pour les autres, je sais que je suis en orgasme psychologique durant tout ces instants, je suis comme supra léger. J'ai repéré un couple de gays sur la piste, je me joins à eux et on s'éclate à danser façon bondisant et tortillons, on reste à distance cependant, je suis là pour m'amuser et c'est tout.




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3h30, B. me dit "Tu te rends compte ? Tu danses comme une pute ! T'es maqué ! T'as pas le droit ! J'vais l'dire à ton homme !" puis rit. Sur ce, j'ai trouvé la remarque totalement inutile. Malgré les moments durs qu'on traverse avec lui, je ne l'ai pas oublié pour autant. J'ai zappé nos malheurs, j'ai mis de coté nos souvenirs, mais il est là, dans un coin de ma tête, je le sens, je le vois et il me voit, je sais qu'il n'apprecierait peut-être pas mon attitude provocatrice, mais je ne le tromperais pas, il le sait bien. Si ça devais arriver, je lui dirais le lendemain même, c'est un pacte que j'ai fait avec lui mais surtout avec moi même. Si j'ai bien appris quelque chose du divorce de mes parents, c'est la douleur causée par ces mensonges ci. Ils se sont trompés mutuellement sans vergogne et en ont tout deux bavés, je les ai vus dans leur detresse, j'ai vu mon geniteur crier, hurler, injurier, mais le plus marquant c'est ses larmes de peine, c'est son égo a jamais marqué, c'est le restant de sa vie à se dire que la femme qui l'a accomagné 25 ans de sa vie n'étais plus acquise depuis quelques années déjà, elle s'offrait à d'autres comme il s'est offert aux centaines de femmes qu'il se vente secretement d'avoir sauté aux 4  coins de la planete lorsqu'il bossait. Ca ne m'étonne pas du personnage. Non, j'ai eu des avances, j'ai eu des collés serrés, mais j'ai toujours vite mis le hola, parce que j'étais mal à l'aise. Je suis une pute exclusive et fidèle, qu'on se le tienne pour dit. J'ai surpris mon regard chercher mon homme dans la foule, me demandant où il était. C'est stupide, il n'y était evidement pas, mais j'aurais aimé, pas pour le rendre jalou, mais pour qu'il voye que lui seul compte, que les autres sont ejectés, pas lui. J'aurais aimé être la chienne en chaleur autour de lui, je l'avoue, j'aurais aimé qu'on fasse l'amour à trois, lui, la musique et moi.




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4h30, les autres sont partits, j'ai décidé de rester, même seul. Le couple gay de toute à l'heure est aussi partit apparement, ça m'attriste, j'aurais aimé m'en faire des amis, on était totalement sur la même longueur d'onde en terme de mouvements, de sensibilité aux variations du son. Comme si j'avais trouvé des gens qui étaient dans le même monde que moi. J'ai pas osé les aborder pour échanger les coordonnées en cas de sorties ou autres, peur d'être déçu par des propositions de sexe a plusieurs. Je m'en veux, j'ai douté et finalement, j'ai cédé à cette facilité que de croire au cliché des gays obsédés par le sexe. J'ai condamné cette rencontre à n'être que celle d'un soir, d'une boite, d'un souvenirs. Je m'étais reposé sur le coté lorsqu'une fille m'approcha et me dit "Ton style, j'adore ! Franchement t'assure ! Trop craquant !". Flatté, c'est sur, regain d'energie, j'ai été vu, j'ai été observé et apprecié. voilà ce que j'aime. Voilà ce que j'ai du mal à avoir en société mais que la nuit me donne. J'avance alors et me fond dans la masse. Là, l'unicité fait son effet. Je ne suis plus un homme au milieu des autres, je suis la foule.




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5h, 3 blondes sont en plein délire autour de moi, elles sont completement ahuries par mes mouvements, on rit à 4 et on se motive. On se tape des délires très kitchs, des délires tendance aussi, des trips à la limite du "mais, tu as pris des cachets ?". Au cours de la soirée, j'ai eu au moins 5 propositions pour des "bonbons"... Passons ! Les blondes étaient pas françaises, elles avaient des notions d'anglais, alors je suis resté avec elles pour leur eviter certains desagréments. Nous formions un rond autour de leurs sac (le vestiaire coute cher, c'est clair !) et nous faisions tout pour eviter les lourdeaux. Nous nous sommes donné à fond, j'étais une d'entre elles, le blond venissien était toujours en plein orgasme musical. J'ai débloqué un truc en moi. J'ose regarder les autres désormais, j'ose mater comme tout le monde fait, fantasmer un peu sur les corps d'appolons qui se dandinnent non loin. Je m'autorise désormais à arreter de ne regarder que mon homme, plaisir des yeux, envies naissantes, c'était enhivrant, mais pas à la hauteur de mon appolon blond. Le regard était animal, c'est sur, mais pas aussi intense que lorsque je me plonge dans le bleux de ses yeux. J'ai compris ce soir là que regarder n'est pas tromper, même pas en pensées.





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6h15, je quitte la boite. Je retrouve les blonde pour leur faire la bise et leur dire bye bye, elles sont contentes de m'avoir rencontré, c'est certain, et décident de s'en aller en même temps que moi. Je leur fais un dernier coucou avant de m'enfoncer dans le metro. J'aide deux filles très fatiguées dont une limite bourée à gagner leur métro, on papotte, je les écoute parler de leur journée de folie, elles n'ont pas les memes trips que moi mais on a sympathisés et je me suis dit dans ma tête "j'aime Paris". J'aime parce que ce genre de choses, on ne les vit pas partout. J'aime parce que j'ai l'impression d'être plein, d'être riche, d'être heureux. j'aime le monde et le monde se tasse sur Paris, alors j'aime Paris. Dans le RER pour rentrer, je repense à tout ça, je suis avec la banane sur le visage, même pas fatigué moralement, juste mal aux jambes, au dos et un peu au crâne. La vitre n'attire pas ma tete pour la forcer à s'y poser, laissant mes yeux se clore, non, je suis bien eveillé et j'ai pas sommeil du tout. Je repense à B. qui m'a fait rire comme un fou, que j'ai adoré voir dans son element, à D. qui a suporté la soirée sans la plomber alors que ça ne lui plaisait pas forcement, avec une patience incroyable, à A. avec les oreilles de lapin qu'il m'a mis sur le crane, un gars délirant comme tout. J'ai repensé aussi à mon homme et Salienus s'est tût. Assis dans un coin de la pièce, il se calme et attend le prochain faux pas, se demandant s'il aura le temps de se rendormir ou si le prochain sera dans peu de temps. Mais je ne lui en veux pas, je ne lui en veux plus vraiment, encore cette amertume qui guette, mais plus de rage, plus de colère. cette nuit, j'ai tout evacué, et je me sens plus fort qu'autrefois.





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8h, je vais me coucher. Je laisse msn allumé en esperant un message d'une personne chère, mais je n'en ai pas eu. Normal, il ne sait pas ce que j'ai ressentit ce soir là, il doit même l'avoir mauvaise parce que notre conversation dernière était pleine d'acidité de ma part. Voilà la chose réparée, il va peut être lire cela en entier, j'espere que oui, en tout cas je me sens bien mieux. J'espere que le tournois où il se trouve actuellement se passe bien, je refreine l'envie de lui envoyer un sms. Il lira quand il voudra, me joindra quand il comprendra.



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J'ai bien dormit







Je pense que j'ai des choses à faire, notamment chercher du travail !


Aller hop, c'est repartit comme en l'an 40 !

Ecrit par Creekety à 18:30 ~ L'instant présent ~ 0 Ricochets

07 octobre 2005

Parce qu'il n'y a pas de mots suffisants pour le dire autrement

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"Vous ne vous épanouissez pas, rompt."

"C'est pas un mec pour toi, il te rend triste. Passe a un autre."

"S'il ne veut pas te comprendre, ça sert à rien."

"Passe à autre chose, c'est qu'un gars parmis les autres tu sais."


"Vous vous engueulez pour un rien. Ca fait vieux couple alors que vous etes jeunes. C'est clair et net, vous n'avez même pas la passion des jeunes amoureux, c'est pas normal. Profite tant que tu peux, reste libre."










Je les entend, tout ceux qui veulent me conseiller.
Que ce soit de la famille ou des amis, je les entend.



Les entendre, ça ne signifie pas les écouter.









Depuis 6 semaines, il a eu des centaines de raisons pour rompre.

Il n'a pas rompu.

Depuis 6 semaines, j'ai moi même eu bien des raisons de dire stop.

Je n'ai pas rompu.






Même aujourd'hui où je sens qu'on s'éloigne pour notre bien individuel et de couple.
Je n'arrive pas à concevoir une rupture.







C'est con, j'me suis dit que je pouvais rompre si j'en avait serieusement marre.

Je te fais mal, tu me fais mal, on se fait mal.

Pourtant, je ne veux pas qu'on se sépare.
Et à ce que j'ai pu constater, tu ne le veux pas non plus.




Ya un truc qui nous lie.
J'ai pas envie de le perdre.





J'espere que mon weekend va aider.





Je prends le RER, puis le metro.
Je prends le train, puis la voiture.
Je prends de la distance, puis de la graine.






Weekend chez les vaches.
Coucou maman, merci de l'invitation.
Ca va faire du bien au monde.
Plus de telephone, plus de net.




Creek meurt aujourd'hui.
Il va renaitre dimanche soir.






J'espere que ça nous ferra du bien.
J'ai changé, mais pas assez.
Il faut du temps pour que ça continue.



Ne pressons pas les choses.
Je travaille mon impatience.








Hey, tu te souviens de ce que tu m'avais dit ?


N'écoute plus les autres, n'écoute que toi.


J'ai changé dans ce sens, et je t'ai écouté, toi.
Parce que toi et moi, c'est Nous.
Tu es une partie de Nous comme je suis une partie de Nous.
Alors t'écouter, c'est m'écouter.





Tu m'avais aussi dit ça :

Tu doutes trop.


Alors j'ai combattu mes doutes.
Je le fais aujourd'hui encore, je change pour toi.
Je sais que tu as vu le "mieux", et je continuerais.
J'espere juste que tu saura etre patient.
J'espere que je saurais aussi l'être.






Mais n'oublie pas.

Je ne dois pas être le seul à changer pour un mieux.
On est deux à vivre cette histoire, deux acteurs dans ce film.
Si je change mon jeux, tu devra changer aussi le tiens.

Adaptons nous l'un à l'autre.








Je pars sans me retourner.
Je sais que je reviendrais.





Dimanche soir



(Gros) PS :

Non, ce post n'est pas TRAGIQUE mais plein d'espoir.
C'est pas une lamentation, c'est pas une complainte.
C'est juste un "@ bientot les gens" et aussi
quelques mots pour mon tendre mutant.

Même si je ne suis pas assez imbecile pour eviter de parler d'amour,
Je n'ai pas d'autres mots pour l'expliquer,
Et une chose inexplicable ne se dit pas.

Je ne me vois pas passer une vie sans expliquer mes sentiments les plus forts.
Peut être qu'un jour, on inventera un dictionnaire parallèle et personel.

Jusque là, par defaut, j'utilise le terme le plus flou.
Je t'aime.

Ecrit par Creekety à 14:53 ~ L'instant présent ~ 2 Ricochets

22 septembre 2005

Ah ! Ca pour une nouvelle...

C'est une bonne nouvelle !

L'ADSL bientot de retour chez le Creek !

Ca signifie moins de cafard, plus de posts, plus d'images, une nouvelle zic (pasque the servant en boucle depuis deux mois, ca gave !) et surtout... heu, ben nan, rien de plus !

C'est déjà supra mieux que le p****n de 56k que je me tapais !!!

Je suis heureux d'avoir atteind les gens grace au post précédent, j'aime beaucoup ma métaphore du Livre Heureux, et je vois que ça en emeut certains ^^

J'ai récupéré l'envie d'écrire, elle trainait dans les couloirs de Châtelet, elle m'a été redonnée par une femme qui chantait. Je lui ai donné des pieces, et j'ai mis un papier dans la corbeille avec.

Il y avait écrit dessus : "Si ça vous dit de chanter pour un auditorium réduit contre rémunération, n'hésitez pas. J'adore ce que vous faites." Suivit de mon prénom et de mon numéro de telephone portable. J'espere qu'elle téléphonera, j'aimerais qu'elle chante pour l'anniversaire de ma soeur, un super cadeau, parce que cette femme chante merveilleusement bien.

Elle me fait vibrer et je me sens si bien en l'écoutant...

Et j'ai eu l'envie d'écrire.

Voilà, c'est la renaissance du Pheonix, non pas que je suis un oiseau fabuleux, mais que je suis une fable qui s'envole, j'aime le croire tout du moins, même si la réalité est plus terre à terre.

Je tourne la page, je leche ma plume du bout de ma langue, puis je la plonge dans l'encre. La page blanche ne demande qu'a etre comblée de mots.

Ecrit par Creekety à 15:03 ~ L'instant présent ~ 5 Ricochets

07 septembre 2005

Paris !

paris_nord_fas1


Hier soir, rendez vous à Gare du Nord dans Paris pour rencontrer Yoadr.


Signes distinctifs pour nous reconnaitre :

Il portera des basquettes vertes fluo (waou)
Il aura un sac a 3 bandes de couleurs.

J'aurais mes oreillettes avec bulle bleue
J'aurais ma coiffure spéciale Triple Crètes sur le crâne.


C'est evidemment lui qui m' trouvé en preum's ^^

Nous avons commencé par jouer dans le flipper géant des couloirs de Chatelet les Halles, j'aime pas ces endroits, malgré les panneaux, je m'y perd toujours. Tant y est qu'une fois sortit, il m'a fait une visite guidée des coins gay de la capitale. Que de desception ! Pas a propos de Yoadr, mais a propos du Rainbow world qui est bien fade ! En réalité, j'aurais voulu un Gay Village, mais c'était plutot un positionnement sporadique de commerces tenus par des gay pour des gay. Snif...

On a été boire un coup pour se remonter le moral. Le seul bar hetero de la rue, pouffiass'land (ca ressemblait à un truc du genre au niveau du nom !). J'ai bcp aimé la déco, mais nous avons préféré aller près des fenetres pour eviter la chaleur. Dommage ! Déjà, l'ambiance rouge tamisée du lieu n'a pas été effectif pour nous, vu que le soleil était encore debout et qu'on était loin des lampes. De plus, placés à coté de la fenetre, je n'ai cessé d'avoir le regard attiré vers l'exterieur, à mater les gens, comme un voyeur bien caché. J'ai tenté de resister, mais j'ai pas réussis. Yoadr et moi avons donc papoté un peu, on a rit un peu aussi, surtout lorsque je comparais la vieille chienne putride de ma soeur a mon vieux chien putride de père.

Nous avons décidés d'aller manger, mais en fait on s'est baladés ! La fontaine des innocents, les quais de la scene, longeant le louvre, voyant la tour d'aisselles pétiller au loin. On a beaucoup parler, et on a pas mal rit, il faut l'avouer. Très bon moments que ceux ci.

Mes jambes ont commencées à raller alors mon ventre a eu l'idée merveilleuse de me hurler "A FAIIIIIM !!!". On est retourné coté de la fontaine des innocents pour manger un Quick (une blague sur Mac do et Quick est dispo sur le site de Yoadr ! Allez voir ;) Il a bien rit lorsque je l'ai sortit). Lorsque le gars à la caisse m'a demandé "ketchup mayo ?", je n'avais pas compris qu'il fallait en choisir un, comme au maillon faible. J'ai donc répondu "oui", ce qui a fait bien rire Yoyo !

Petite remarque que je me suis faite : Le gars de la sécurité, un black bien batit, s'occupait des poubelles, des plateaux et de débarasser les tables non débarassées. L'espace d'un instant, je me suis dit "l'escavagisme n'est pas abolie a Paris ?" mais je me suis vite rendu compte que si. C'est pas pasqu'on est noir qu'on a pas le droit d'avoir un boulot de larbin. Pas de discrimination. C'est moi qui part en vrille.

On est ensuite repartit direction Gare du Nord a petits peutons. Jolie promenade où j'ai compris notament quelque chose d'important. Yoyo n'aime pas qu'on critique ses vetements. C'est pas vraiment une critique que j'ai faite, mais bon, c'est pas du tout ce que j'aurais choisis pour sortir. Faudrais au moins raviver les couleurs du tee shirt ! lol ! Non, de toute façon, je n'aime pas la couleur verte, ca donne un teint maladif et c'est pas le top. Il est suceptible sur ce point ! Faire attention ! mdr

Retour chez moi dans la panique totale, vert galant a 11h30, c'est un peu comme si tu te baladais dans la foret de blair witch en criant "SALOPE DE SORCIERE, VIENS DONC QUE J'T'EXPLOOOOOSE !!! HAHAHA". J'ai marché tellement vite que j'ai sentit mon sang battre dans mes mollets.

Très bonne soirée en tout cas ! A recommencer !



Je précise au passage ceci :

J'ai une triple crète, oui, mais je ne capte pas TNT !
(spécial Joke à mister 3 bandes :D)

Ecrit par Creekety à 13:00 ~ L'instant présent ~ 4 Ricochets

18 août 2005

Evolution

Evolution positive

J'ai retrouvé mon PC et j'ai ptet déjà trouvé un boulot dans le coin.

Evolution platonique

Je suis en région parisienne et j'ai de quoi m'alimenter, dormir et me laver.

Evolution negative

Je vivrais les prochains mois dans le salon, n'ayant absolument aucune intimité et tout en étant commandé par ma soeur qui est invivable. Son mari est de mon avis.

Mon propre PC n'est pas connecté au net. J'écris ces mots d'un pc portable qui ne permet pas grand chose de par sa maniabilité réduite.

Ma chienne dort dans le garage et a interdiction de rentrer dans la maison. Elle a de quoi boire, de quoi dormir, de quoi déféquer et courrir mais pas de quoi jouer, pas de présence humaine, elle reste seule. C'est la première fois depuis le début de sa vie.

Je fais des cauchemards sanglants de mort, de sang, de tripes, de tortures et de choses très sombres et gores.

Personne ne sait que je suis gay dans la famille...

Zen

No stress

Positive

...

Ecrit par Creekety à 00:04 ~ L'instant présent ~ 28 Ricochets

04 juillet 2005

Oh oui !

J'en ai des choses à dire ! j'en ai plus d'une !
Je dois poster :



Acte II Scene II (petit ajout)

Acte III Scene I
Acte III Scene II
Pour un poisson nomé Iness
Soirée (2/2)
Ca fait un bail que vous n'avez lu beaucoup
L'animal qui tremble



Alors vous savez quoi ? Je vais écrire, écrire à m'en briser les phallanges s'il el faut, et ce post ci sera repoussé en haut, toujours, afin d'y rayer ce qui a été posté, afin que vous sachiez ce que j'ai réalisé en une nuit.

J'avais limité ma main, ralenti l'allure, souhaitant vous laisser le temps de me lire, mais j'ai besoin de tout lacher, j'ai besoin d'écrire, de me laisser aller. C'est ce soir, c'est ce soir, pas dans quelques jours, juste ce soir.


Plume, c'est à toi.



Edit

Sur les 3 restants, deux m'impliquent encore trop profondément.
Quand au texte au milieu, je ne peux bacler ainsi.
Demain, surement.
Plume fatigue.
Sommeil.

Ecrit par Creekety à 03:30 ~ L'instant présent ~ 5 Ricochets

03 juillet 2005

Acte III Scene I


Ha ! L'acte III est consacré entièrement à la soirée de Gus !



    Pourquoi ? Parce que c'est le bouquet final, le feu d'artifice où je verrais tout le monde, avant de disparaître de leur vie, disparaître pour de longues journées, pour de longues semaines, de longs mois. Un vent de mélancolie, j'ai trouvé ici bien des gens, tous particuliers, qui m'acceptaient comme je suis, des gens qui m'apprecient, et que j'apprecie.



    Mais avant, on a passé la journée, Gus, Antho, Valou, la copine d'Antho et moi, feignantant toute la journée dans la piscine, à bronzer au soleil, à regarder des videos, à rire, chanter.



    A cause de la sceance de Stargate de la nuit, je me lève à 14h, ou plutot ils decident de me lever à 14h. Tout trois surgissent dans la chambre en hurlant, riant et me sautant dessus sans préavis. J'ai pas sursauté, juste un peu surpris, j'étais dans le coltar et j'ai bien été décidé à leur brisé leur effet. Ils sont un peu trsite de ne pas m'avoir fait réagir. Je reste allongé, exactement comme j'étais avant, et je fais le gars qui a même pas capté le chahu. Ils finissent par sortir, dépités, j'étouffe un rire. Bien fait ! lol



    Je descend quelques minutes après, mange. Ils font les cons, comme toujours, délirants, comme toujours. Puis l'idée est donnée : Baignons nous !




Extrait des discussions


Gus : Bon, tu garde ton calecon cette fois ?
Moi : Promis
Gus : Bon, je rentre dans l'eau alors.

30 seconde plus tard

Gus : HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Moi : Bah quoi ? J'ai dit que je le gardais, pas que j'le mettrais pas en string ! (rires)
Antho : Putain, creek !
Moi : Quoi ? (imite le gars qui comprend pas, le niais de base quoi)

2 minutes plus tard

Gus : JE RESTE PAS !! C'EST PAS POSSIBLE !!
Moi (sur le bateau gonflable) : Mais il a quoi encore l'ahuris ?
Valou : Hiiiiiii (rit en se détournant de moi)
Moi : ???
Antho : OMG ! Creek, t'as une couille qui est pas dans le filet de ton calecon d'bain, on voit tout...

*rouge*



On a imité les dents de la mère, titanic (ou plutot Tita-nique) et bien d'autres.
On a la fibre comedienne ! lol



    Gus est sortit un peu plus tard, tout comme moi. Il s'est allongé au soleil, je ne l'ai pas rejoins. Cuire 3 seconde m'a suffit, trop chaud, j'arrive plus à respirer. Resultat : je rentre regarder du Atlantis sur le PC (bah tiend ! lol). Puis c'est l'heure de se préparrer, la fête surprise de Gus doit être préparré. Antho sort une excuse bidon pour que Gus s'en aille, on se dépèche de se faire beaux, et nous voilà prêts pour faire la fiesta.


    Tout le monde embarque, Antho me parle du cadeau et j'me met à courrir sans expliquer pourquoi. j'avais oublié le mien dans la maison. Je le prend, un magnifique porte bougie d'heroïc fantasy, un dragon qui s'enroule autour d'une épée, emballé avec un cierge.




J'embarque et on disparrais.

Ecrit par Creekety à 22:41 ~ L'instant présent ~ 2 Ricochets
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