31 janvier 2008
A la moulinette !
15%
In progress (tout doucement)
J'ai pris une décision un peu plus radicale.
Dépôt de bilan.
Finito le Creek, finito l'OutreMonde, et les Bubbles avec.
Envie de tirer un trait définitif sur un passé qui n'a plus aucun sens.
Alors je deviendrais un nouveau quidam sur la toile.
Adieu les amis !
12 novembre 2007
Candle in the table

Happy birthday... to... me.
Happy... birth... day to... me.
23 ans.
Depuis hier.
Finalement, je détèste peut être pas tant que ça.
A voir.
18 octobre 2007
Kezako ?
On me l'a demandé par commentaire : Qu'est-ce ?
Ici, c'est ma zone, ma crèche, mon nid, celui où je balance de temps à autre des écrits, des travaux d'imagination, des coups de gueule, des fragments de ma personnalité fragmentée.
Ca pète, ça fuse, ça éclabousse et choque de temps à autre.
Pis des fois, ya des ptit verres de champ', ça pétille, ça bulle, c'est sympa.
Pis d'autres fois, c'est de la tartine au pain complet 15 céréales avec des rillettes, de la confiture et de la crème fraîche. Ca fait lourd, ca fait mastoc, mais purée qu'est-ce que ca soulage quand ça sort.
Oui, des flash-back, des vérités qui ont du mal à sortir, j'utilise ce blog pour me faire sortir de mes retranchements de mauvaise fois, d'inconscient, pour ne plus me mentir à moi même.
Si ça vous plait, tant mieux, ça me va.
Si ça vous plait moins, pas grave, ça me va.
Si ça vous debecte, tant pis, ça me va.
17 juillet 2007
Mystère et boule de gomme
Le mystère d'une rencontre sur Internet.
L'harmonie de deux personnes qui ne se connaissent ni d'Eve ni d'Adam.
Je ne sais comment tu es, ou qui tu es.
Le parfait Inconnu, aussi parfait qu'inconnu.
Doit-on gâcher une si douce impression ?
Est-ce du gâchis ?
Tu portes le masque de l'envoutement, dois-je dire "Je veux te rencontrer" ?
"Ni oui ni non." m'as tu dis, l'abtention de réponse, tu ne veux décider.
On s'est écrit, on s'est lu, on s'est écouté et on a rêvé.
Le choc, la peur de la déception. Je ne suis pas aussi spirituel à l'oral, je ne suis pas romancé en parlé, ni très artistique en acoustique. Tu me verrais tel que l'on me voit dans la rue.
Sera tu déçues ? Sûrement, je suis une grande asperge rachitique tordue, un jeune garçon immature et surexité, un esprit mal tourné assez souvent, avec un humour-bouclier.
Je veux bien te rencontrer avec tout mes défauts,
si tu acceptes de ne pas les voir.
Peut-être à bientôt, Eliness.
03 juillet 2007
Pyrotechnique
Mon petit ami a lu mon blog.
Je savais qu'il le lirait un jour, peut être pas si tôt
Il ne le lit quasiment jamais, je crois.
Enfin, je croyais.
Une question que je me suis posé :
Ai-je voulu tout faire péter ?
Carbonnisé, brûlé, crâmé,atomisé, c'est un couple sauce quoi que je cherchais ?
Le dilemne a été difficile. Ecrire ou ne pas écrire ?
J'ai écrit parce que ici, c'est encore le seul endroit où je peux écrire ce que je pense.
J'entends par là sans prendre de pincettes, sans diploma-chier !
Il y a un désir d'éléctro-choc.
Je pensais être le seul bénéficiaire du traitement aux ondes verbales.
Il a réagit, n'a pas compris que ce n'était pas déstiné à lui.
Un simple "j'ai lu" aurait suffit. Le "On doit parler ce soir" est de trop.
Ca laisse un goût de cendres dans la bouche.
Je me réconforte à la lueur de la musique, à hauts décibels.
Ca sent le charbon, le bois brûlé je crois.
"On doit parler ce soir"
Non, ca sent plutôt le plastique qui brûle.
Ca fait mal à la gorge. Ca pique le nez.
J'aime pas cette odeur.
26 mars 2007
Souffle
J'attendrais, comme quand maman y allait.
Peut être ne suis-je bon qu'à ça.
Et puis, il le ferra peut être pas.
Peut être.
Il dit que je suis étouffant. C'est vrai, mais c'est parce que j'ai peur qu'il fasse comme maman.
Ils font toujours ca. Alors plus je reste avec lui, moins il fait de bêtises.
Seulement, comme ca, c'est lui qui se sent un enfant.
J'ai plus envie de pleurer.
Je pleurais parce qu'il était pas là, et maintenant je pleure parce qu'il va voir d'autres gens.
Je sais jamais ce que je veux.
12 décembre 2006
Humidité
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Il ne pleut plus, le temps est maussade.
Aucune raison d'être triste, tout va.
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Mais j'ai une boule dans la gorge, une lourdeur dans l'âme. Il pleut, au fond de moi.
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Il y fait triste, il y fait humide.
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Déprime du matin.
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17 novembre 2006
Gla... Gla... Glas

Le béton est trempé, mes vêtements imbibés et je marche dans un couinnement de chaussures mouillées. Quelque chose manque dans ce cadre, quelque chose me chagrine.
Où est le mordant du froid ? J'ai les mains dehors, mes doigts sont encore tiedes. Pourquoi ne sont-elles pas repliées dans les manches ?
Où est la gifle du givre qui titille la goutte au bout de mon nez ? Pourquoi n'y a t-il d'ailleur aucune humidité qui stalac-tombe de mes orifices nasaux que je puisse les remonter d'un grand reniflement disgracieu ?
Où est le vent violent qui malmene les passants ? Le claquement des manteaux ne se fait plus entendre, et la pluie est si fine que mon visage la sent a peine.
Est-ce que mon nez est bouché sans que je ne le remarque ? Non ? Alors où est l'odeur du béton mouillé ? Où sont les senteurs du jour de pluie dans la ville ?
Perdu, sans repères. Il fait froid, mais pas assez.
J'aime l'extrême.
28 octobre 2006
Brume éthérée
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Ces petits moments étranges
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Ces minutes broussailleuses
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Comme si un casque était collé sur mon crâne
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Je me vois de l'extérieur, n'ai plus d'envie, plus de but
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J'appelle ça la brume éthérée
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Juste un moment, comme ça, en dehors.
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06 octobre 2006
Frizzer blues

L'Hiver n'est pas loin, le froid est déjà plein de dents.
Il se faufille sous les tee shirt, fait se lever la chair de poule.
C'est presque si l'expiration était une bouffée de cigarette dans l'air.
Le moral choit en même temps que le soleil,
de plus en plus bas, de plus en plus tôt.
Et il y fait froid sur cette rue jusqu'au bout des ongles, du nez.
Le teint rosatre des joues contraste avec le bleu du gel.
La couette as un attrait particulier.
Chaude et douillette, on ne veut toujours la quitter.
Quel dommage de devoir le faire par obligation.
J'attendrai bien midi moi.
*goûte au nez*
Je m'en vais cacher ces pieds, mains et têtes sous la couette.
Ils sont frigorifiés, nécéssitant toute mon aide.
